7 chiffres étonnants sur les logements des Français

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Dans son étude « Tableaux de l’économie française », l’Insee dresse un portrait économique, démographique et sociale de la France. Et la partie sur le logement est truffée de chiffres plus étonnants les uns que les autres.

En 1984, 15% des logements ne disposaient pas du confort sanitaire de base

Il y a un peu plus d’une trentaine d’années, une part importante des Français vivaient encore sans le confort de base. 15% des logements ne disposaient pas du confort sanitaire de base. Heureusement, remarque l’Insee, en 2015,  99% des logements en France métropolitaine disposaient de l’eau chaude, d’une douche ou d’une baignoire et de WC situés à l’intérieur.

Près de 7 Français sur 10 vit dans une maison

La France est plutôt bien placée dans le classement du pourcentage de maisons. Ainsi 68% des personnes vivent dans une maison en France. La moyenne européenne est de 57,2%. « Le taux est plus élevé dans les pays d’Europe du Nord (93 % des Irlandais, 85 % des Britanniques, 78 % des Belges, 76 % des Hollandais) et d’Europe centrale (79 % des Croates, 71 % des Slovènes) ».

11,7% des habitations sont trop humides

Les Français vivent dans le bruit et l’humidité. 17,1% des logements sont jugés trop bruyants tandis que 11,7 % présentent des fuites dans la toiture, des problèmes d’humidité des murs ou des sols ou bien encore des moisissures dans les cadres de fenêtre ou au sol.

1,3 million de logements n’ont pas de chauffage

En 2015, 1,3 million de logements (soit 4,6%) ne disposaient ni d’un chauffage central ni de radiateurs électriques. De plus, 6,7 millions de logements, soit 21,6 %, sont considérés par leurs occupants comme difficiles ou trop coûteux à chauffer.

1 ménage sur 12 vit entassé

En 2013, 8,4 % des ménages vivent dans un logement surpeuplé, soit quasiment deux fois moins qu’en 1984. L’Insee considère un logement en « surpeuplement modéré » s’il manque une pièce par rapport aux besoins d’intimité du ménage et si les habitants ne disposent pas d’au moins 18m² chacun. S’il manque deux pièces ou plus, le logement est en « surpeuplement accentué ».

Ce recul s’explique en partie par l’augmentation de la surface moyenne des logements. Celle-ci dépasse 90 m² depuis le début des années 2000, contre 77 m² en 1978. Mais mauvaise nouvelle pour les Français qui vivent dans un immeuble, cette surface progresse essentiellement dans les maisons individuelles, la superficie des appartements restant quasiment stable.

58% des Français sont propriétaires de leur résidence principale

Au 1er janvier 2017, 58% des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. Cette part a augmenté des années 1980 jusqu’en 2010, elle est stable ces dernières années. Parmi les propriétaires, environ un tiers sont propriétaires accédants, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas fini de rembourser leur emprunt pour l’achat du logement.

La part du logement dans les dépenses de consommation des ménages est stable

Depuis 2013, le poids du logement dans les dépenses de consommation des ménages est stable. Voire il recule légèrement puisqu’en 2016, il se situe à 26,2%, soit 0,4 point de moins que trois ans auparavant.  

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