Immobilier: entre Paris et sa banlieue, l'écart de prix n'a jamais été aussi élevé

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Jusqu’où l’immobilier parisien va-t-il grimper? Les prix des appartements anciens à Paris ont atteint un niveau tel que l’écart avec le département le moins cher de l’Ile-de-France n’a jamais été aussi élevé depuis vingt ans. Ils sont désormais 3,5 fois supérieurs dans la capitale qu’en Essonne, montre une étude des notaires franciliens publiée ce jeudi.

Au quatrième trimestre 2017, le mètre carré à Paris se négociait en moyenne 9040 euros, soit une hausse de 8,6% sur un an. Et ce n’est pas fini. À en croire les professionnels, on se rapprochera des 9300 euros dès le mois d’avril.

Plus que deux arrondissements à moins de 8000 euros le m²

Il faut dire que l’environnement est resté favorable aux acheteurs, qui ont pu en 2017 profiter de taux d’intérêt encore très bas. Du coup, les transactions ont explosé: +17% à Paris, où près de 39.000 ventes ont été réalisées l’an passé.

Cet engouement pour la pierre parisienne a profité à tous les arrondissements. Même les 19ème et 20ème, qui sont toujours les plus abordables de la capitale (respectivement 7380 euros/m² et 7800 euros/m²), ont vu leur prix progresser d’environ 10% sur les trois derniers mois de l’année.

Ces deux arrondissements restent les seuls où le prix moyen n’a pas franchi le cap des 8000 euros le mètre carré. À l’inverse, les arrondissements les plus chers sont au coeur de la capitale. Il s’agit des 1er, 4ème, 6ème et 7ème, où les prix dépassent les 11.000 euros.

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