La Bourse de Paris reste bien orientée (+0,17%) après les débuts de Wall Street

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La Bourse de Paris restait bien orientée (+0,17%), mardi en milieu d’après-midi, confortée par l’ouverture positive de Wall Street de retour après un long week-end, et par une pause de l’euro.

A 15H36 (14H36 GMT), l’indice CAC 40 prenait 9,21 points à 5.518,90 points, dans un volume d’échanges de 1,5 milliard d’euros. La veille, il avait fini en très légère baisse de 0,13%.

La cote parisienne a ouvert à l’équilibre avant de rapidement opter pour le vert sans changer d’avis ensuite.

« La hausse domine en Europe, même si elle s’atténue un peu à mi-séance », ont noté les analystes de Aurel BGC

« Les investisseurs restent optimistes. L’humeur n’est pas aussi enjouée qu’aux États-Unis, mais ce n’est pas si loin non plus », a souligné David Madden, un analyste de CMC Markets, alors que Wall Street a ouvert en hausse après un week-end prolongé, le Dow Jones se voyant propulsé pour la première fois depuis sa création au-dessus des 26.000 points.

Les places boursières bénéficiaient en outre d’un répit du côté de la monnaie européenne qui baissait un peu mardi, après avoir atteint un sommet en un peu plus de trois ans la veille.

Selon M. Madden, « l’euro a subi le ralentissement de l’inflation allemande ».

Publiée avant l’ouverture des marchés, l’inflation en Allemagne s’est bien élevée à 1,7% en décembre sur un an, décélérant légèrement par rapport à novembre.

Côté britannique, l’inflation au Royaume-Uni a légèrement ralenti à 3,0% en décembre sur un an grâce à un apaisement des prix alimentaires.

Outre-Atlantique, la progression de l’activité manufacturière dans la région de New York a très légèrement ralenti en janvier mais continue de progresser à « un rythme solide », selon l’indice Empire State publié mardi.

En matière de valeurs, Peugeot gagnait 1,54% à 18,13 euros, soutenu par une progression de ses ventes unitaires de 15,4% au niveau mondial en 2017. Renault prenait pour sa part 1,23% à 89,64 euros.

Vinci prenait la tête du CAC 40 (+2,98% à 87,10 euros) alors que le PDG du groupe a déclaré mardi que l’année 2017 aura été celle du « retour de la croissance » de l’activité et des prises de commandes dans les métiers du pôle « contracting » de Vinci, qui regroupe ses filiales Vinci Energies, Eurovia et Vinci Construction.

CGG faisait un bond de 17,98% à 5,30 euros à la faveur d’un chiffre d’affaires en hausse de 10% sur l’exercice 2017 et d’une prévision de rentabilité opérationnelle améliorée sur la période.

Vicat souffrait (-5,41% à 65,55 euros) d’un abaissement de sa recommandation à « réduire » par Kepler Cheuvreux.

EDF prenait 5,19% à 10,94 euros alors que le gendarme de l’énergie a recommandé lundi d’augmenter en moyenne de 0,8% les tarifs réglementés de vente d’électricité appliqués à environ 27 millions de consommateurs, du fait d’évolutions récentes d’éléments entrant dans la composition de ces tarifs.

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