Récif de l'Amazone: des écologistes manifestent devant le siège de Total à Rio

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Des militants de Greenpeace manifestent devant les locaux de Total à Rio de Janeiro, le 28 septembre 2017 au Brésil-AFP/Mauro PIMENTEL Des militants de Greenpeace manifestent devant les locaux de Total à Rio de Janeiro, le 28 septembre 2017 au Brésil-AFP/Mauro PIMENTEL

Des militants de l’ONG Greenpeace ont manifesté jeudi devant les locaux de Total à Rio de Janeiro, avec un gros ballon gonflable en forme de baril de brut figurant une marée noire, contre les projets du groupe pétrolier français au Brésil.

Total veut mener des explorations pétrolières dans l’embouchure de l’Amazone qui alarment les défenseurs de l’environnement et Brasilia a de son côté menacé d’annuler le projet faute de garanties nécessaires sur la protection des récifs coralliens.

Une trentaine de manifestants recouverts de peinture noire arboraient des banderoles indiquant: « Total pas touche au récif de l’Amazone » devant le gros baril noir en plastique, a constaté l’AFP.

Les militants ont également fait voler un drone devant les locaux de Total arborant le message en portugais: « Total, le peuple dit non. Les scientifiques disent non. Ibama (Agence brésilienne de l’environnement, ndlr) dit non. Va-t’en des récifs de l’Amazone ».

Des militants de Greenpeace manifestent devant les locaux de Total à Rio de Janeiro, le 28 septembre 2017 au Brésil-AFP/Mauro PIMENTEL Des militants de Greenpeace manifestent devant les locaux de Total à Rio de Janeiro, le 28 septembre 2017 au Brésil-AFP/Mauro PIMENTEL

L’exploration pétrolière, qui serait menée avec les groupes britannique BP et brésilien Petrobras, met en danger un récif de coraux découvert en 2016 près des côtes du nord-est du Brésil, selon ses détracteurs.

Le gouvernement brésilien a rejeté fin août une étude d’impact environnemental du groupe pétrolier français et menacé de mettre fin à la procédure de licence s’il n’obtenait pas les garanties suffisantes sur la protection des récifs coralliens et de la biodiversité.

Total a de son côté assuré que « la procédure environnementale sui(vai)t son cours ».

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