Contrairement au cacao, , le robusta cédant près de 12 % à Londres, tandis que l’arabica dégringolait de 19% à New York en l’espace de douze mois, après avoir même chuté de 35 % au cours de l’année, tombant début novembre à un plus bas niveau depuis 2006.
Causes principales d’une telle situation : une offre abondante sur les marchés. Le volume disponible est tel que n’a pu infléchir la tendance, et ce alors même que l’Organisation internationale du café (ICO) redoute que le contexte induise une baisse de production de 10% pour la période 2013/2014.
Car au niveau mondial, les marchés s’attendent globalement au maintien d’une offre pléthorique. La production du Brésil (premier exportateur mondial de café) devrait ainsi atteindre 49,15 million de sacs, ce qui constitue un record pour une année creuse du cycle biennal de culture caféière. La Colombie (4ème exportateur mondial de café) récoltant pour sa part 9,8 million de sacs sur les onze premiers mois de l’année, ce qui correspond à une hausse de 43% par rapport à la même période 2012.
Les analystes de Commerzbank tablent d’ores et déjà sur un maintien de la tendance pour 2014, la production colombienne devant encore augmenter l’année prochaine, le Brésil se retrouvant parallèlement dans une année faste du cycle de culture, sa production étant susceptible d’atteindre une fourchette comprise entre 57 et 60 millions de sacs.
Au final, vendredi à Londres, la tonne de robusta pour livraison en mars 2014 valait 1699 dollars contre 1.711 USD en fin de semaine dernière.
Parallèlement à New York, la livre d’arabica pour livraison en mars 2014 s’échangeait à 117 cents, contre 115 cents le vendredi précédent.
Sources : ats, AFP
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