Macron et Valls en première ligne pour “libérer” l’économie

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Emmanuel Macron et Manuel Valls, à l'Elysée le 10 décembre. MARTIN BUREAU/AFPEmmanuel Macron et Manuel Valls, à l’Elysée le 10 décembre. MARTIN BUREAU/AFP

Pas moins d’une dizaine de ministres, dont le premier d’entre eux, étaient présents mercredi 10 décembre au matin à l’Elysée pour défendre le projet de loi d’Emmanuel Macron sur la croissance et l’activité. “Cette loi ne sert qu’un intérêt, l’intérêt général, a tonné Manuel Valls, face à la pression des lobbys. Elle vise à améliorer concrètement et rapidement la vie des Français.” Mais que faut-il vraiment attendre de ce texte fourre-tout en matière d’emploi, qui reste la principale préoccupation des Français ?

Bercy se refuse à un quelconque chiffrage, estimant que l’impact du texte ne peut être isolé des autres grandes réformes du quinquennat (pacte de responsabilité, accords sur la modernisation du marché du travail…). “Il est difficile de quantifier les effets de certaines mesures, comme l’amélioration de la justice prudhommale, qui permettra de réduire l’incertitude et l’imprévisibilité des procédures de licenciement”, ajoute le cabinet du ministre de l’Economie. Ces approximations sont pointées du doigt par le Conseil d’Etat. Dans son avis, révélé par France Inter, il déplore “le caractère lacunaire et les graves insuffisances de l’étude d’impact sur nombre de dispositions du projet.”

Trois mesures emblématiques auront néanmoins un effet probable sur l’emploi. La première concerne les professions réglementées. L’inspection générale des finances avait estimé qu’une libéralisation de 37 professions permettrait de générer 120.000 emplois en cinq ans. Le projet de loi apparait très en retrait par rapport à ces ambitions. Mais il assouplit tout de même largement les conditions d’installation des professionnels du droit, comme les notaires. Or la rigidité des règles avait freiné l’expansion du secteur: le nombre de notaires n’a grimpé que de 30% depuis 1980, alors que le volume annuel des transactions immobilières a doublé.  

Autre réforme attendue…

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