Près d'un Français sur deux envisage de déménager

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Après la recherche d’un nouveau logement, le déménagement constitue l’une des dernières étapes et un moment clé du changement de vie. Chaque année, environ un Français sur dix change de maison ou d’appartement. Mais ils sont bien plus nombreux à vouloir concrétiser un tel projet. Ainsi, 49% des ménages envisagent de déménager, selon un récent sondage réalisé par BVA pour Foncia et la presse régionale. Ce désir est encore plus présent en Ile-de-France, où plus de sept résidents sur dix ont l’intention de quitter leur région pour s’installer ailleurs. Un taux qui tombe à 41% en Occitanie et même à 36% dans le Grand-Est.

Pour près de la moitié des personnes interrogées (49%), déménager est surtout l’occasion de changer de cadre de vie. Un argument qu’avancent d’ailleurs, sans surprise, la majorité des Franciliens (59%). Parmi les autres raisons évoquées, la volonté d’acheter ou de louer plus grand (27%), le souhait de réduire le coût du logement (18%) ou encore l’envie d’investir dans l’immobilier (17%). Les Français déménagent également pour des raisons professionnelles (15% des répondants), pour se rapprocher de leur famille (12%) et enfin pour diminuer le temps passé dans les transports (9%).

Graph BVA –

Les futurs acheteurs peu enclins à la mobilité inter-régionale

Déménager, mais pour aller où? L’étude ne s’est pas intéressée à cet aspect, mais d’autres l’ont fait par le passé. Ainsi, « plus de neuf Français sur dix (92%) porteurs d’un projet d’achat de leur résidence principale désirent déménager au sein de leur région actuelle. Ils sont même 88% à vouloir rester dans le même département », soulignait en juillet dernier le courtier en crédit Empruntis. Par ailleurs, l’Aquitaine, l’Alsace et l’Auvergne sont les régions dont les habitants sont les plus fidèles.

« Les Français restent encore peu enclins à la mobilité inter-régionale. On peut y lire le souhait d’une prise de risque limitée pour un projet aussi engageant que l’achat de son lieu de vie. Les conditions plus favorables qu’en 2015 donnent des envies notamment aux frontaliers de l’Île-de France d’y entrer, là où paradoxalement les Franciliens expriment plus de désir de mobilité (…) », selon Cécile Roquelaure, Directrice Communication & Études chez Empruntis.

graph Empruntis –
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